Échelle de Richter : guide complet 2026

L’essentiel à retenir : L’échelle de Richter est une échelle logarithmique qui a servi à mesurer la magnitude des séismes, mais elle n’est plus adaptée aux très grands tremblements de terre. Une hausse d’1 unité correspond à une amplitude 10 fois plus grande et à environ 32 fois plus d’énergie libérée.
Comprendre l’échelle de Richter
Dans un séisme ressenti jusqu’à Cergy-Pontoise, la première question porte souvent sur sa magnitude, c’est-à-dire la mesure de l’énergie libérée par le tremblement de terre.
Définition simple de la magnitude de Richter
La magnitude de Richter sert à estimer la force d’un séisme à partir de l’amplitude des ondes sismiques enregistrées par un sismomètre et d’un protocole de mesure précis. Elle ne décrit pas les dégâts observés au sol, mais l’énergie dégagée par le phénomène. Cette distinction est utile pour comprendre pourquoi deux secousses de même magnitude peuvent être ressenties différemment selon la distance à l’épicentre, la profondeur du foyer et la nature des bâtiments.
Qui est Charles Francis Richter ?
Le sismologue américain Charles Francis Richter a proposé cette échelle en 1935. Son nom est resté associé à cette mesure, même si l’usage scientifique a évolué avec le temps. La magnitude de Richter a ensuite été progressivement remplacée par des indicateurs plus précis, notamment la magnitude de moment ou Mw, mieux adaptée aux grands séismes.
Pourquoi parle-t-on d’échelle logarithmique ?
L’échelle est dite logarithmique parce qu’une hausse d’un point correspond à une augmentation très nette de l’amplitude mesurée. Un séisme de magnitude 5 est ainsi 10 fois plus puissant qu’un séisme de magnitude 4. Cette progression explique pourquoi de faibles écarts de magnitude peuvent entraîner des différences importantes dans l’énergie libérée, et donc dans les effets ressentis localement, selon les conditions géologiques et la vulnérabilité des constructions.